J'arrête de râler!

Publié le par Lulubel

J'ai lu le livre du même nom de Christine Lewicki au printemps dernier et je n'ai jamais décidé de commencer le challenge, le repoussant toujours au lendemain (l'excuse étant qu'avec une fille d'à peine 2 ans et un fils de quelques mois c'est difficile de ne pas râler…).

Et bien cette fois, ça y est j'ai commencé, un peu comme une de ces fameuses "résolutions" de début d'année. Donc le challenge consiste à ne pas râler pendant 21 jours consécutifs, ce qui rééduque notre cerveau. Il développe de nouveaux schémas de réactions. Je porte au poignet un bracelet élastique et quand je me surprend à râler je le change de poignet (apparemment c'est nécessaire pour que le cerveau prenne bien note de cette râlerie et du mécanisme qu'il a mis en place pour cela, pour pouvoir apporter une autre réponse plus positive la prochaine fois). Le soir si le bracelet n'a pas changé de côté, la journée "sans râler" est validée. Après 21 jours de rééducation, notre vie devrait se dérouler dans plus de sérénité, de joie et de Bonheur!

Ce challenge nous le faisons à 2 avec mon ami. C'est lui qui a acheté le livre, qui l'a lu en premier et qui a déjà mené un bout de challenge au mois de mai. Nous recommençons tous les 2 en ce début d'année…c'est très fort d'être dans une même dynamique et il est vrai que nous sommes souvent sur la même longueur d'onde, notamment quand il s'agit de travail sur soi. L'écueil est que lorsqu'on fait remarquer à l'autre qu'il vient de râler on change notre bracelet de côté aussi…par "solidarité"! Et malheureusement j'ai le mauvais réflexe de lui pointer ses râleries…donc il faut que je sorte de ce schéma là pour réussir mon challenge.

A ce jour (nous avons commencé le 3 janvier) ni l'un ni l'autre n'a réussi à cumuler 2 journées sans râler…et pour des motifs assez divers (enfants, boulot, les autres…). Mais nous nous rendons compte que nous sommes attentifs à toutes nos pensées négatives, même si parfois elles débordent. Nous avons remarqué que suivant notre environnement, nous sommes plus ou moins attentifs à tout cela : quand nous sommes avec des amis la tendance au jugement, à la critique reprend le dessus. A travailler...

A partir de ce soir nous avons décidé de débuter notre soirée en célébrant un élément de notre journée chacun (même dans les "mauvaises" journées on peut en trouver). Au lieu de se parler du négatif, apprenons à parler du positif. A mettre la lumière sur ces petites choses qui font les grands bonheurs au lieu de broder autour de celles qui entretiennent notre souffrance. A suivre...

Le bonheur ça s'trouve pas en lingot mais en p'tite monnaie

Bénabar

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